Poulet II
Bien, après notre aventure lémanesque, on est tous partis souper dans une yourte, manger pakistanais. Sauf moi, je commence à avoir l'habitude. Mais personne à qui faire des yeux implorants pour me sortir de là.
On est rentré, le coeur joyeux et le ventre lourd (je parle pour eux), pressé de se mettre en boule. Quand on est arrivé à la maison, moi je savais que y'avait un truc pas normal. Je l'ai senti avant qu'on ouvre. Eux, forcément, sentent rien, n'ont rien vu venir.
Quelqu'un que je ne connaissais pas, et manifestement le reste de la meute non plus, venait de passer dans notre panier.
Etrange. Ce bipède là n'a pas fait comme à l'habitude des autres, il a passé par les fenêtres. En laissant ouvert. D'habitude, ils ont la manie de bien fermer derrière eux, pas qu'on leur pique leur panier.
Cette fois, c'est le Grand Chef qui a rappelé les poulets, mais c'est pas les mêmes qui sont arrivés. Je leur ai quand même dis bonjour, on est pas des sauvages.
Elle était pas bien, ma bipède. En même temps je comprend, c'est pas sympa d'avoir l'odeur d'inconnus sur ses affaires sans avoir pu faire connaissance avant.
J'ai pas tout compris, mais l'inconnu a pris des choses. En tous cas pas ma gamelle ni mes jouets, j'ai vérifié, tout est là.
Ce que je sais, c'est que hier, elle est partie et revenue avec de quoi continuer à écrire mon blog.
On est rentré, le coeur joyeux et le ventre lourd (je parle pour eux), pressé de se mettre en boule. Quand on est arrivé à la maison, moi je savais que y'avait un truc pas normal. Je l'ai senti avant qu'on ouvre. Eux, forcément, sentent rien, n'ont rien vu venir.
Quelqu'un que je ne connaissais pas, et manifestement le reste de la meute non plus, venait de passer dans notre panier.
Etrange. Ce bipède là n'a pas fait comme à l'habitude des autres, il a passé par les fenêtres. En laissant ouvert. D'habitude, ils ont la manie de bien fermer derrière eux, pas qu'on leur pique leur panier.
Cette fois, c'est le Grand Chef qui a rappelé les poulets, mais c'est pas les mêmes qui sont arrivés. Je leur ai quand même dis bonjour, on est pas des sauvages.
Elle était pas bien, ma bipède. En même temps je comprend, c'est pas sympa d'avoir l'odeur d'inconnus sur ses affaires sans avoir pu faire connaissance avant.
J'ai pas tout compris, mais l'inconnu a pris des choses. En tous cas pas ma gamelle ni mes jouets, j'ai vérifié, tout est là.
Ce que je sais, c'est que hier, elle est partie et revenue avec de quoi continuer à écrire mon blog.
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